Zoya Akhtar

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Tout comme Obélix qui est tombé dans le chaudron de potion magique quand il était petit, Zoya Akhtar est tombée dans le chaudron du cinéma quand elle était petite – et même dès sa naissance, vu le CV 5 étoiles de ses parents, l’actrice Honey Irani et le scénariste-parolier Javed Akhtar !

 

Zoya excelle dans un cinéma hybride, dans lequel elle s’est inventé son propre espace, à la croisée du commercial et de l’indépendant, de la fantaisie et de la réalité. Il suffit de jeter un oeil à sa filmographie pour s’en rendre compte : Luck By Chance (2009), Zindagi Na Milegi Dobara (2011), Dil Dhadakne Do (2015) et enfin Gully Boy (2019), présenté en avant-première à Berlin et candidat (malheureux) à la sélection officielle aux Golden Globes et aux Oscars.

 

Elle a grandi en aimant et regardant assidûment les films Bollywood, mais ses éclectiques et intellectuels parents l’ont exposée à d’autres genres et d’autres univers.

Son premier film, Luck By Chance, a été remarqué par la critique, mais est passé plutôt inaperçu auprès du public. Il nous a néanmoins permis de découvrir les talents d’acteur de son frère, Farhan, que l’on connaissait plutôt en tant que réalisateur ingénieux (Dil Chahta Hai, 2001).

 

Pas trop découragée par ce demi-succès et par les sept longues et difficiles années qui ont mené à la naissance de ce premier long, elle a vite enchaîné avec une collection de films brillants qui ont tous connu un excellent accueil de part et d’autre.

 

Zoya a de multiples cordes à son arc cinéphilique, puisqu’elle est scénariste de ses propres films et d’autres (comme Talaash, de Reema Kagti en 2012) et aussi productrice via la société qu’elle a créee avec la même Kagti en 2005, Tiger Baby Films.